Contexte et analyse
Deuxième match du Groupe A, derrière l'ouverture mexicaine. La Tchéquie revient en Coupe du Monde après 20 ans d'absence (dernière participation 2006). Une qualification arrachée via les barrages UEFA face à la Pologne, qui a galvanisé un pays orphelin de grandes campagnes internationales depuis la génération Nedvěd-Poborský.
La Corée du Sud, elle, dispute son 11ème Mondial consécutif depuis 1986. Une régularité impressionnante portée aujourd'hui par Son Heung-min (Tottenham puis désormais LAFC depuis 2024), capitaine et leader émotionnel à 33 ans. La sélection coréenne sous Hong Myung-bo joue un 4-2-3-1 patient, axé sur la qualité technique de Lee Kang-in (PSG) et la projection de Hwang Hee-chan (Wolves).
La Tchéquie d'Ivan Hašek mise sur un 3-5-2 défensif avec Patrik Schick (Leverkusen) en pivot offensif. Le danger viendra de Tomáš Souček, machine à courir et redoutable de la tête sur set pieces. Le NRG Stadium de Houston est couvert (climatisé), ce qui annule l'avantage habituel asiatique sur la chaleur.