ÉQUIPE À DOMICILE
Écosse
L'Écosse joue habituellement en 3-4-2-1 ou 4-2-3-1 selon l'adversaire. Andrew Robertson (Liverpool) est le capitaine et l'arme offensive majeure dans son couloir gauche — il sera directement opposé à Hakimi. Scott McTominay (Naples, où il a explosé en 2024-2025) est le moteur du milieu : box-to-box infatigable, capable de marquer sur surgissement et de récupérer beaucoup de ballons. John McGinn (Aston Villa) apporte la qualité technique. Devant, Che Adams ou Lyndon Dykes assurent le travail de poste.
Les points forts écossais : organisation défensive, jeu de tête (la charnière fait souvent +1m90), set-pieces redoutables (corners et coups francs travaillés), endurance mentale dans les fins de match. Les points faibles : pauvreté technique en phase offensive construite, difficulté à dominer un match qui s'enlise, profondeur d'effectif limitée. Si le Maroc impose son rythme et marque tôt, l'Écosse aura beaucoup de mal à revenir.
Le Maroc devrait aborder ce match comme un favori clair, ce qui change un peu son approche habituelle. On peut imaginer un 4-3-3 plus offensif que face au Brésil, avec deux relayeurs créatifs (Ounahi + El Khannouss ou Brahim Díaz) plutôt qu'un double pivot défensif. En-Nesyri en pointe avec Ziyech ou Ben Seghir sur les ailes. Hakimi haut sur le côté droit pour profiter de la zone moins protégée par les Écossais.
L'enjeu : maîtriser la possession sans tomber dans le piège des longs ballons écossais. L'Écosse adore jouer en deuxième ballon — récupérer après une transition longue. Le Maroc doit gagner ses duels au milieu et utiliser sa technique pour contourner le bloc adverse. Sur les phases arrêtées défensives, attention absolue : la taille moyenne de la charnière écossaise est supérieure à celle du Maroc, et chaque corner adverse est un danger réel.